Serge Zaka

Agroclimatologue, fondateur d'AgroClimat2050

En 2026, la chaleur a coûté jusqu'à 42 % de rendement au maïs, et Serge Zaka y voit une limite physique : au-delà de 40 à 44 degrés, ni la technique ni l'irrigation ne protègent plus les cultures. Pour continuer à manger français, il faut donc à la fois réduire les émissions et adapter dès maintenant les sols, les paysages et ce que l'on plante.

Docteur en agroclimatologie de l'université de Poitiers, passé par l'Agro de Dijon, il a préparé sa thèse à l'Inrae de Lusignan, puis a été chercheur et modélisateur chez ITK avant de fonder AgroClimat2050, qui étudie l'impact du réchauffement sur les grandes cultures, le maraîchage, les vergers, la vigne et l'élevage. Chasseur d'orages et photographe, il a publié Orages sur le climat (HarperCollins, 2025).

Avec les coopératives et l'agroalimentaire, il chiffre ce que le climat fait déjà aux récoltes et aux approvisionnements, et les filières à lancer pour 2050. À toute organisation, il rappelle qu'une adaptation repoussée se paie crise après crise, et que c'est quand tout va bien qu'il faut changer. Et il laisse à chaque salle une question : que mangerons-nous lorsque l'été 2026 sera devenu la norme ?

Ses sujets : Environnement · Souveraineté

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Exemples de conférences

Peut‑on encore adapter l'agriculture à 44 degrés ?

Le climat va‑t‑il faire du blé une arme ?

Stocker l'eau suffit‑il à protéger nos cultures ?

Que cultiverons-nous en France en 2050 ?

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Le blé, une arme géopolitique
Stocker l'eau ne suffira pas
Préparer dès maintenant les cultures de 2050

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